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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 13:51

 

 

                                   LES DEUX VOLEURS


Il faut écouter, Messires, cette histoire qui, je pense, en fera réfléchir plus d’un.

Il était une fois un couple de voleurs qui s’apprêtait à commettre un larcin chez le seigneur. Ils attendirent la nuit et lui volèrent sa bourse. Ils rentrèrent chez eux et posèrent la bourse sur la table. 


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Après s’être couchée, la femme, terriblement avare, se leva pour aller compter les deniers amassés. Mais elle fit du bruit comme quoi elle ne devait pas être si bonne voleuse. Le mari se leva croyant qu’à leur tour ils étaient volés et, peureux et lâche, il prit un gourdin et asséna un gros coup sur la tête du soi-disant voleur. Puis il décida d’attendre le lendemain matin pour aller dénoncer le larron.

Quelques heures plus tard, lorsque le soleil commença à éclairer la maison, il découvrit que c’était sa femme qui, à cause du coup, avait abondamment saigné pendant toute la nuit. Affolé, il courut chercher le curé à l’église et toqua à la porte :

-« Curé, curé, curé !

-Diable, diable ! Que se passe-t-il ?

-C’est ma femme, elle saigne abondamment !

-Comment se fait-il ?

-Elle a trébuché et est tombé par terre.

-J’arrive. »

Le curé et le voleur vont à la maison, le curé soigne la femme.

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Mais juste avant de partir, une bourse frappée du sceau du seigneur attire son attention. Il n’en dit rien aux voleurs mais, sorti de la maison, il va prévenir les gardes qui, après vérification, emprisonnèrent le couple et ils reprirent la bourse.

Leur lâcheté et leur avarice les ont punis. Qu’est-ce que vous en pensez ? Gagner peut aussi signifier perdre.

                                                                                                                            Lysandre Luce

 


                                                         LE PAYSAN IMPOSTEUR

 

Ecoutez bien ceci ! Un chevalier habite un château, il a une femme de famille noble. Sous son château vivait un paysan vêtu de longues guenilles trouées. Cet homme n’avait jamais eu la chance de dîner un repas. Un jour, il demanda au chevalier un repas car il avait une faim de loup. Le seigneur de bonne mine lui répondit :

-« Je ne t’offrirai pas la chance d’avoir un repas !

-Pourquoi Sire ?

-Tu ne le mérites point ! »

Le vilain d’un air mendiant part sous son abri.


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Un jour, le chevalier organisa un festin dans son château situé en pleine campagne. Il invite toutes les personnes nobles comme le seigneur, sa femme et les autres.


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Le festin commença, les invités arrivèrent petit à petit, le paysan devait se pousser toutes les trente secondes car ils passaient par son abri. Le chevalier ne voulut pas que le pauvre mendiant puisse venir. Le prêtre, vêtu de sa longue soutane, demanda au pauvre :

-« Pourquoi es-tu là ?

-Sire, c’est mon abri !

-Je vais trouver une solution pour que vous puissiez venir. »

 

 

De suite, le prêtre alla voir le chevalier et lui demanda de faire venir le pauvre devant le château.

-« Vous plaisantez ?

-Cet homme n’a jamais eu la chance de dîner ! Si c’est comme cela, moi, je pars, » annonça le prêtre.

Le chevalier furieux partit chercher le prêtre. Le prêtre voit le chevalier courir. Le chevalier surgit et rattrapa le prêtre.

-« Je ne viendrai pas si ce pauvre n’y assiste pas !

-Si c’est comme cela, je vous souhaite un bon retour ! »


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Ecoutez bien ceci, Messires. Le prêtre alla voir le paysan, il enleva sa toque puis sa longue soutane et donna ses vêtements au pauvre. Ensuite, le pauvre enleva ses longues guenilles trouées et ils s‘échangèrent leur tenue. Le prêtre alla se réfugier sous l’abri du mendiant et l’imposteur avec sa longue soutane rentra au festin.

Le chevalier lui dit :

-« Avez-vous changé d’avis ?

-Oui, Sire ! »

Pendant ce temps, l’homme se régala de gourmandises. L’imposteur partit discrètement ramener au mendiant-imposteur des amuse-bouche. Le curé touché lui dit :

-« Merci mon pauvre, je savais que tu allais penser à moi.

-Chose promise, chose due, mon curé. »

Les deux hommes heureux rentrèrent à l’église en ayant tout gagné.

J’ai fini mon histoire et je prouve que quand on partage, on se fait rendre la pareille.

                                                                                                                         Dylan Beribos

 

 

                                LE SEIGNEUR QUI AGISSAIT COMME UN VOLEUR


Ecoutez bien, Messires, l’histoire d’un pauvre paysan qui vivait seul avec son fils. Ils n’avaient pas beaucoup de sous. Mais le père était courageux face au labeur.

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Un jour, le vilain s’en alla voir son seigneur qui était gros comme un porc. Il aimait l’argent tel un voleur. Il était avare et n’aimait pas dépenser de deniers. D’ailleurs, il n’entretenait pas son château. Tout ce qu’il possédait, il ne s’en occupait point. Alors le paysan vient voir le seigneur et lui demande :

-« Mon seigneur, je voudrais vous demander une faveur.

-Laquelle, mon brave ?

-J’aimerais bien vous louer un peu de vos terres pour cultiver un peu de mon blé.

-Je suis d’accord mais tu sais déjà que tu me devras quelque chose en échange, par exemple la moitié de ce que tu auras récolté.

-Oui messire, je vous promets que je vous donnerai la moitié de ce que j’aurai cultivé. »

Le paysan si content alla cultiver sur les terres qu’il avait louées à son seigneur. Deux mois plus tard, les récoltes ont poussé et le paysan marcha jusqu’au château du seigneur.

-« Bonjour mon seigneur, je suis venu vous donner la moitié du blé que j’ai cultivé.

-Ce n’est pas suffisant, donne-moi un quart de plus de ce que tu as récolté.

-Tenez messire, je vous donne un quart de plus de ce que j’ai récolté.

-Va poser tout ça dans ma salle à culture. »

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Le paysan, tout triste de n’avoir qu’un quart à manger, alla poser le blé pour le seigneur. Mais dans la salle aux cultures, il y avait un gros trou au plafond et ces derniers jours, il avait plu. Comme le seigneur ne s’occupait pas de ce qu’il possédait, la salle à culture était inondée d’eau. Le paysan qui obéit aux ordres du seigneur posa le blé sur l’eau comme lui avait dit le seigneur…

Le paysan rentra chez lui et le seigneur alla voir si le blé avait été déposé. Le blé était déjà moisi, le seigneur n’avait plus de blé pour se nourrir toute l’année tandis que le paysan avait de quoi se nourrir cette année.

Voilà pourquoi, Messires, je peux vous dire que l’avarice perd tout en voulant tout gagner.  

                                                                                                                           Alexis Brunet


                      LE PAYSAN ET LA PAILLE MOUILLEE

 

Je vais vous conter ce fabliau. C’est l’histoire d’une femme qui était très belle. Vu qu’elle était très belle, elle décida de se marier avec l’homme le plus riche et le plus beau du village. Il vivait dans la plus grande maison du village et avait un lustre géant avec cent bougies.

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Mais le mari était égoïste et cruel et il cachait bien son jeu car sa femme n’avait rien vu. Au bout d’un an, l’homme ne veut plus de sa femme et donc décide de la tuer.

Mais comme il était noble, riche et beau, il décida que ce ne serait pas lui qui la tuerait. Il devait donc demander çà un paysan contre de l’argent. Le paysan fut perplexe mais accepta de dire  « oui ». Le mari lui laisse une journée et pas une heure de plus.

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Le paysan va donc à la maison de la femme et du mari, il entre et voit l’énorme lustre. Il prend la hache et monte les escaliers. Il entend un bruit, commence à avoir peur. Puis un petit lapin passe, il se dit qu’il a été bête d’avoir eu peur de ça. Il continue de monter les escaliers mais dès qu’il voit la femme, il tombe amoureux. Il se refuse à la tuer et repart. J’ai oublié de vous préciser que le paysan avait de la paille mouillée sous ses bottes et qu’il en avait mis sur les escaliers.

Le soir, le mari rentre dans sa grande maison et entend du bruit. Il dit :

-« Diable, pourquoi est-elle encore en vie !? »

 

Il prend la hache, décidé à la tuer lui-même. Il monte la première marche et manque de tomber. Mais à la deuxième marche, il glisse sur la paille mouillée et sa hache lui coupe la tête en deux.

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La femme ressort de sa chambre et voit le cadavre de son mari. Elle est sûre qu’on l’a tué. Mais vous et moi savons que ce n’est pas vrai.

 

La femme engage un paysan pour tuer le « meurtrier ». Mais le paysan qu’elle a engagé est le « meurtrier » lui-même. Elle lui laisse une semaine. Pendant toute la semaine, il cherche une solution mais n’en trouve pas.

Le septième jour, il retourne au château. Il commence à dire qu’il est parti mais s’emmêle dans ses mots et avoue tout. La femme est sous le choc. Cependant elle décide de l’épouser même s’il est laid et pauvre car il a bon cœur.

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Il ne faut jamais se fier aux apparences. Qui est beau et riche peut être méchant. Qui est laid et pauvre peut être gentil .Et puis croyez-moi ou non, je dis la vérité.

 

                                                                                                                 Jules Brière-Rome

 

 

 

                                              LES CAROTTES

Ecoutez bien ceci, Messires, ça peut vous être utile.


Il y avait jadis un couple de paysans qui n’était pas très aisé et qui avait une seule et unique passion dans la vie : manger ! C’étaient de vrais goinfres, ils préféraient manger que de s’occuper de leurs deux fils qui étaient plutôt maigres car il n’y avait pas franchement de restes. Ils dépensaient tout leur argent dans la nourriture et étaient surnommés dans tout le village « les goinfres égoïstes ». Mais cela ne les dérangeait pas ! Tant qu’ils avaient une dose suffisante de nourriture dans le sang, tout allait bien.

Or, un jour, l’anniversaire de l’aîné de la famille s’approchait à grands pas. Il allait fêter ses treize ans. Les deux paysans se rendirent compte de leur égoïsme car depuis treize ans, ils ne s’étaient jamais occupés de leur fils. Alors ils essayèrent de se racheter, et de lui graisser la patte en organisant son anniversaire en son absence. Des dizaines de gâteaux et de délicieuses nourritures étaient préparées.

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La mère dit au père :

-« Il va se régaler !

-Nous aussi, répondit le père

-Comment ça nous aussi ?

-Il ne va pas manger ça tout seul, nous allons l’aider ! 

-Ah ça non ! Nous avons été de vrais égoïstes durant treize ans la roue doit tourner !

-Bon d’accord ! Mais juste, goûte-moi ça ! 

El là, il lui tend une part de gâteau. La mère accepte et lui dit :

-Il est délicieux, j’en reprends une ! 

Et ils reprennent chacun une part et dirent en chœur.

-Bon, là, c’est la dernière ! »

Mais, il ne faut pas oublier qu’on ne change pas en une journée. Ils se resservirent encore et encore jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un seul et dernier gâteau. Mais ils n’avaient pas dit leur dernier mot.

Sur le chemin du retour, le fils était épuisé de sa journée. Il marchait en traînant les pieds, le regard vide jusqu’à ce qu’il croise le curé qui lui dit :

-«  Tout va bien ?

-Pas vraiment. Je n’ai pas mangé depuis hier matin et je commence à être un peu faible, dit le fils.

-Bon, je te raccompagne chez toi et tes parents auront de mes nouvelles ! » 

 

Une fois arrivé devant la porte du jeune garçon, le curé toque. Pas de réponse. Il ouvre la porte et voit deux espèces de porcs en train de manger le gâteau.

 

 

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Il fit chercher le médecin de la ville, inquiet, car ils étaient énormes.

 

 

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Le médecin arrive et dit après les avoir auscultés :

-«Vous êtes de gros porcs ! Privés de nourriture, désormais tout ira pour vos fils qui en ont bien besoin ! Vous mangerez ça ! »

Et le médecin tend des carottes aux deux parents. Tous les deux se mettent à pleurer et le reste rit à poumons ouverts. Les fils sont désormais heureux.

Alors je vous le dis, la gourmandise est un vilain défaut et l’égoïsme aussi. Il faut faire passer son confort après celui de ses enfants.

                                                                                                              Alexia Varlette

 

 

 

 

             LE SERF ET LE CHEVALIER GUILLAUME

 

Ecoutez, Messires, mon histoire. Il y avait jadis un serf, un bon serf, fidèle et loyal. Son seigneur avait une jeune fille. Ah ! Diable ! Comme elle était belle ! La jeune fille était désormais en âge de se marier, et le seigneur n’avait pas d’héritier.

Or, un jour, il fit venir toute sa cour, dont le chevalier Guillaume. Il dit :

-« Messires, Dames, et damoiseaux, je n’ai pas d’héritier à mon trôle, j’ai donc décidé de marier ma fille avec le chevalier Guillaume, comme me l’a demandé son père. »

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 Le chevalier Guillaume était un homme froussard, coquet, cupide et très arrogant.

Le roi fit venir le chevalier Guillaume mais c’est alors que le serf, qui était dans l’assistance, dit :

-Sire, je ne veux point discuter vos paroles, mais ce mariage me semble bien injuste. Qu’a fait ce chevalier pour mériter votre fille ? Je vous le demande. »

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En effet, le sert était amoureux de la fille du seigneur depuis bien des années.

-« Il est vrai, mon paysan, que tu me sers fidèlement depuis voilà bien une décennie. Cela mérite certainement une petite récompense. Mais ! Hélas! Tu n’es qu’un pauvre paysan et je ne peux te laisser épouser ma fille. Néanmoins, je te propose un marché : tu feras une course dans la forêt avec le chevalier Guillaume. Si tu gagnes, tu recevras une grosse somme d’argent et tu te verras libre. Si le chevalier gagne, il épousera ma fille. »

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C’est ainsi qu’ils allèrent dans la forêt pour la fameuse course. Durant toute la première heure, ils coururent l’un à côté de l’autre. Mais à un moment donné, le chevalier Guillaume se prit les pieds dans une racine et tomba dans la boue. Ah ! Qu’il était laid et ridicule, pataugeant ainsi dans la boue !

Le paysan qui continuait se fit interpeller par le chevalier Guillaume.

  • « Non, ne me laisse pas ainsi ! N’as-tu donc aucun respect ?! Serais-tu capable, toi, de me laisser ainsi dans la boue, abandonné à mon sort ? »

Le paysan, qui avait bon cœur, s’en revint en arrière et l’aida à se relever. Ce ne fut pas une mince affaire : le chevalier, fanfaron dans la boue, glissait et n’arrivait pas à se relever ! Finalement, tant bien que mal, le serf arriva à relever le chevalier Guillaume. Mais, au moment de repartir, le chevalier fit un croc en jambe au paysan qui, à son tour, tomba dans la boue. Le chevalier repartit sans se retourner.

Le paysan se releva vingt minutes plus tard. Il atteignit le point d’arrivée où l’attendaient le roi, sa fille et le chevalier Guillaume en piteux état mais avec de l’arrogance dans le regard. C’est alors que le paysan, en colère, raconta tout :

-« Messires, sachez que cet homme a triché. Tout à l’heure, dans la forêt, il est tombé et je l’ai aidé à se relever. Lui m’a fait un croc en jambe et je suis tombé. Il m’abandonné, là, dans les marécages. Voilà pourquoi je suis arrivé si tard.

-Est-ce bien vrai, ce que j’entends, chevalier Guillaume ?

Le chevalier ne savait plus où se mettre.-N…non, je n’ai rien fait de tel!

-Je ne te crois pas ! dit le bon seigneur. Tu ne mérites pas ma fille ! Je te bannis ! Va ! Cours ! e ne veux plus jamais te voir ! Quant à toi, mon serf, tu es libre. Va en paix, achète-toi une maison avec l’argent que je te donne et vis en paix. »

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C’est ainsi que je vous le dis, soyez toujours honnêtes, car gagner peut aussi signifier perdre. Et il est bien heureux, le paysan, désormais. Car, oui, il est toujours en vie. Tandis que le chevalier Guillaume, ce félon, perdit son titre et se fit bannir, si bien que l’on n’entendit plus parler de lui.

                                                                                                                                      Lili Roux

 

                   LE PAPE, L’EVEQUE ET LE PREVOT

Ecoutez, Messires, cette histoire qui peut vous divertir.

Un marchand, qui était riche, avait deux enfants : une fille et un fils.

 

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Mais il préférait sa fille car elle était si belle que je ne peux vous la décrire, tandis que son fis était d’une laideur, une laideur horrible. Son visage était couvert de boutons. Le marchand avait perdu sa femme il y avait environ cinq ans.

Or, un jour, le prince, qui revenait de la chasse, vit la fille du marchand. Il descendit de son cheval et demanda à la jeune fille :

-« Bonjour, où habitez-vous ?

-J’habite dans la grande maison derrière le bois, répondit la fille.

-Merci », dit le prince. Puis il disparut derrière les maisons.

 

Arrivé au château, le prince va voir son père le roi pour lui dire :

 

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-« Père, j’ai trouvé celle que j’aime !

-Bien, dit le roi, et où habite-t-elle ?

-Dans la grande maison derrière le bois, répondit le prince.

-Soit, j’irai voir son père ce soir même, dit le roi.

-Merci, père, vous ne serez pas déçu, je vous l’assure, » dit le prince en sortant.

Parole dite, parole faite, le roi s’en va vers la maison derrière le bois. Et voici notre bon roi devant la porte. Il toque une fois, deux fois, trois fois et la porte s’ouvre.

Le marchand, en voyant le roi, fut très impressionné et le fit entrer. Le marchand dit :

-« Majesté, que vous amène de bon soir ? Mais entrez donc, il fait froid !

Le roi entra et dit au marchand :

-Avez-vous une fille ?

-Oui, répond le marchand, je vais la chercher ?

-Oui, dit le roi, allez la chercher.

-J’ y vais de pas, » dit le marchand.

Quelques instants plus tard, voici le marchand et sa fille. A ce moment, le roi, en la voyant, la trouva si belle qu’il se met à genoux et dit « Mon Bon Dieu ! ». Toute la soirée, le marchand et le roi discutèrent de choses et d’autres que même moi je ne compris. En partant, le roi dit :

-« Bien, alors le mariage est fixé à dans deux semaines. ». Puis il s’en alla.

 

Le roi prépara le mariage de son fils avec précaution et il voulait même que son fils soit marié à la fille du marchand par… le pape. Le roi s’en alla donc voir le pape et lui dit :

-« A la fin de la semaine, mon fils se mariera avec la fille d’un marchand, et je veux que ce soit vous qui les unissiez.

Le pape très malin dit au roi :

-Je suis d’accord mais vous me donnerez un sac de pièces d’or.

-Je suis d’accord, dit le roi.

-Non, dit le pape, je voudrais deux sacs d’or.

-D’accord, dit le roi en donnant les sacs.

Puis le roi s’en fut. Arrivé au château, il   fit une grande annonce pour le marchand.

CHER MARCHAND,

INVITEZ TOUS LES MEMBRES DE VOTRE FAMILLE !!!

LE ROI

 

Et le roi la fit porter au marchand.

Le grand jour arriva.

 

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Dans l’église, le pape arriva et quand il vit le fils du marchand, il pensa qu’il était possédé par le diable. Et il …s’enfuit.

 

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Alors le roi demanda à l’évêque de venir et celui-ci accepta à condition de recevoir quatre sacs de pièces d’or. Mais arrivé au grand jour, l’évêque, voyant le fils du marchand, pensa qu’il était possédé par le diable et lui aussi… s’enfuit.

 

 

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Alors le roi tracassé demanda au plus petit prêtre du village. Quand le grand jour arriva, le prêtre maria le prince et la fille du marchand et tout le monde fit la fête.


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Ecoutez, il vaut mieux choisir quelqu’un de sérieux mais non célèbre que de choisir quelqu’un non sérieux mais célèbre.

Et ce fabliau vous le prouve bien.

                                                                                                                              Solène Daudon

 

                      LE SEIGNEUR A LA CAPE ROUGE

 

Ecoutez, Messires, l’histoire du riche seigneur des plaines du sud. Celui-ci tient beaucoup à son apparence et porte toujours de beaux habits. D’ailleurs il faut que je vous dise qu’on le repère facilement à ses belles capes rouges. Beaucoup de paysans travaillent pour lui et doivent payer les banalités. Ce seigneur n’est pas très aimé de ses paysans car il est égoïste, ne pense qu’à organiser de banquets avec les autres seigneurs et à participer à la chasse.

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Or, un matin, il décide de se distraire en partant à la chasse avec des chevaliers et des seigneurs. Il sort de son château et croise un couple de paysans habillés en guenilles et travaillant la terre pour se nourrir. Il les regarde d’un air méprisant, lui toujours coquet et part chercher son chien.

BBBBBBBBBBBBB-copie-13.jpgMais le chien du seigneur est jeune et désobéissant. Le seigneur le sait mais il est très attaché à cet animal et il ne veut aller à la chasse qu’à lui. Au début, le chien du seigneur suit les autres chiens. Mais rapidement, il s’éloigne de la meute. Le seigneur ne le voyant plus, part à sa recherche et abandonne la chasse. Le seigneur aperçoit son chien dans un lac et affolé, il plonge tout habillé pour le sauver. Ayant secouru son chien, il enlève sa cape rouge pour ne pas attraper froid et se retrouve en petite tenue.

Un chevalier participant à la partie de chasse passe devant lui. Le seigneur l’interpelle :

-« Chevalier, je viens de sauver mon chien de la noyade. Pouvez-vous me venir en aide et aller me chercher des vêtements secs ?

-Tu te moques de moi, vilain ! Tu m’as pris pour ton serviteur ?! Retourne travailler dans tes champs !

-Je suis ton seigneur, chevalier !

-Continue de te moquer de moi ! Où est donc ta cape rouge ? »

Le chevalier continue sa route et n’écoute pas même pas la réponse du seigneur.

Plus tard, le seigneur rencontre le couple de paysans qu’il avait aperçu en partant à la chasse.

-« S’il vous plaît, pouvez-vous me donner un vêtement car j’ai mouillé le mien en sauvant mon chien des eaux ?

-Bien sûr, mon seigneur. Nous habitons à côté. Venez avec nous. Nous allons vous donner un vêtement », dirent les paysans.

Le seigneur est vraiment surpris d’avoir été reconnu sans sa cape rouge alors que son chevalier l’a ignoré.

L’homme et la femme accueillent le seigneur chez eux avec plaisir. Ils lui donnent des guenilles pour qu’il soit couvert et font sécher ses habits près de la cheminée. Ils lui offrent une bonne soupe pour qu’il se réchauffe.

En partant, le seigneur remercie le couple de paysans.

-« Merci de m’avoir aidé en l’absence de ma cape rouge !

-Mais mon seigneur, ce n’est pas votre cape qui fait de vous la personne que vous êtes.

-C’est une belle parole, je m’en souviendrai. Je vous invite à la prochaine fête organisée dans mon château et vous serez toujours les bienvenus chez moi ! »

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Grâce au couple de paysans, le seigneur a compris qu’avec une cape rouge ou sans cape rouge, il est un seigneur. Voilà pourquoi, Messires, je peux vous dire que l’habit ne fait pas le moine et que les apparences sont souvent trompeuses.

                                                                                                                             Corentin Bron

 

 

 

 LE PREVOT, LE SEIGNEUR ET LES CHEVALIERS

 

Ecoutez Messires, écoutez l’histoire d’un seigneur et de son prévôt. Ce seigneur a beaucoup d’animaux. Il a également un prévôt qui est jaloux de lui. Le seigneur, lui, est avare, malhonnête et c’est moi qui vous le dis, très malin. Il abuse de son pouvoir.

Un matin, le prévôt se réveille et constate que dans son pré, il y a une vache du seigneur. Le prévôt, avide de récompense, court chez le seigneur pour lui rendre sa vache. Le seigneur ne donne rien au prévôt qui se blesse.

 

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Le jour suivant, le prévôt trouve d’autres vaches du seigneur chez lui. Il veut se venger du jour précédent et décide alors de garder les vaches. Il faut dire qu’il a été profondément blessé de ne pas avoir été récompensé.

Puis le prévôt, après sa journée de travail, trouve des cochons chez lui comme vous l’aurez compris, il les garde.

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Le jour d’après, le prévôt voit plusieurs chevaliers, il va les voir et leur dit :

-«  Venez chevaliers, venez avec moi, nous allons préparer un coup et renverser le seigneur !

Le prévôt avait pris des risques mais les chevaliers lui dirent :

-Nous te suivons. »

Le prévôt trouve d’autres chevaliers, tous le suivent.

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Quelques jours plus tard, le prévôt a une véritable armée. Il décide qu’il peut attaquer le seigneur. Il le voit, entouré d’un simple escadron de chevaliers. Il dit alors :

-Chevaliers, saisissez-vous de lui !

Le seigneur dit :

-Emparez-vous de ce prévôt ! »

Là, à la grande surprise du prévôt, tous les chevaliers, y compris ceux du prévôt, se mettent contre le prévôt et le ligotent.

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Le seigneur va vers le prévôt et lui dit :

-« C’est moi qui ai mis les cochons et les vaches dans ton pré. C’est également moi qui ai envoyé les chevaliers devant chez toi en ayant comme mission de se faire accepter dans ton armée. Je voulais savoir si tu m’étais fidèle !

-C’était donc un piège ! »répond le prévôt.

Le seigneur envoie le prévôt en prison où il reste fort longtemps.

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Ce fabliau vous montre, Messires, que le seigneur est comme l’eau. Et il n’y a pas pire eau que l’eau qui dort. Le prévôt, lui, veut se venger mais tel croit se venger, sa honte augmente.

                                                                                                                                  Jordan Piadé


                                            LE VOLEUR ET SA BOURSE


C’est l’histoire d’un pauvre, Arnos, sans métier, avec des guenilles, et d’un voleur qui ne pense qu’à la maille et d’un chevalier.

Le chevalier rentre de la guerre contre Philippe le grand seigneur.

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Le chevalier a gagné la guerre. Il rentre fier au château du seigneur dans la campagne avec ses centaines de mailles. Le seigneur lui remit une grosse bourse. Le chevalier fier rentre dans sa maison et fait un gros somme.

Mais le jour-même, un voleur arriva. Il se moquait du vieil Arnos qui n’avait ni maille, ni amis, juste des guenilles et la famine avec lui. Il faut que je vous dise qu’on raconte que souvent le voleur frappait Arnos. Le voleur prit la bourse du chevalier qui était en train de dormir et s’enfuit. Il arriva près d’un ruisseau. Quelques minutes plus tard, le chevalier se réveille et ne voit plus sa bourse. Il appelle ses gardes et leur demande de chercher le voleur.

Pendant ce temps, près d’une rivière, le vieil Arnos cherchait des baies à manger. Il voit le voleur, s’affole et se cache mais le voleur avait vu une ombre.

-« Qui est là ?, dit le voleur.

Arnos fait des bruits avec ses baies.

-CRAC !CRAC !

-Sortez ou je vous tue !

-CRAC !CRAC ! »

Peut-être que c’est les gardes du chevalier, pensa le voleur.

Le voleur courut si vite qu’il oublia la bourse et tombe dans la boue avec des cochons !!! Un peu plus loin, Arnos qui est toujours caché sort de sa cachette et voit une bourse de cuir.

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Il s’approcha et l’attrapa. Arnos regarde l’emblème de la bourse de cuir :

-« Par Saint Lazare, c’est la bourse du grand chevalier ! »

Il regarde dans la bourse et voit des tonnes de mailles, il hésite. Le rendre ou la garder. Après avoir réfléchi, il va la rendre au chevalier !!!

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Il rentre au château pour voir le chevalier. Arnos voit le chevalier courir après lui pour le rejoindre. Le chevalier voit un pauvre. Arnos montre la bourse, le chevalier le voit sourire. Arnos la lui remet. Le chevalier remercie le pauvre. Mais le chevalier donne un peu de mailles. Arnos content rentre en chantant et va acheter une belle cape rouge.


Le voleur va en prison jusqu’à sa mort. Tout le monde fait la fête sauf le voleur et Arnos a de quoi vivre pour dix ans.


Cette histoire vous montre qu’une fois dans sa vie, on a de la chance. Il faut battre le fer tant qu’il est chaud ! J’ai choisi d’écrire cette histoire car le plus pauvre ne garde pas pour lui son argent quand il le trouve par terre, mais il le rend au propriétaire.

                                                                                                                              Philémon Hateau

 

 

 

 

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 15:31

Les classes de 6eme6 et de 6eme7 ont commencé la semaine dernière un défi lecture. Sept livres ont été sélectionné. Les élèves vont lire ces livres, effectuer des travaux, élire leurs livres préférés et en juin les deux classes vont s'affronter en se posant des questions sur les livres.

Voilà la sélection :

Le coup de gigot de Roald Dahl

Gisela et le pays d'avant de Mordicai Gesstein

35 kg d'espoir d'Anna Gavalda

L'île du crâne d'Anthony Horowitz

Le baume du dragon de Silvana Gandolfi

La femme noire qui refusa de se soumettre d'Eric Simmard

Le cahier de Leila de Valentine Goby

 

Nous mettrons en ligne leurs travaux.

 

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 09:08

La consigne était la suivante:

Procurez-vous le roman de Luis Sepulveda, Le vieux qui lisait des romans d'amour puis rédigez vos premières réactions et vos hypothèses de lecture.



N’ayant pas envie de passer plus de temps à chercher mon livre qu’à le lire, je me dirigeai vers le libraire.

J’achetai donc le livre sans savoir s’il y avait raison d’en être ravie.

Pour qu’il soit lu, un livre doit avoir un titre accrocheur ce qui n’était pas le cas de celui-ci.

Une fois mon livre en poche, je me penchai donc sur sa couverture : un tigre en premier plan, avec, derrière, une forêt, peut-être l’Amazonie. Ma première réaction fut l’étonnement : l’image ne cadrait pas avec l’idée que je me faisais du livre. Jusque là, je m’étais figuré l’histoire d’un vieillard aigri par l’âge et lisant des livres d’amour dans une pièce obscure.

Juliette AMSTER


« Le vieux qui lisait des romans d’amour » : le titre n’inspire que du mépris, de l’ennui, voire de l’amusement et de la moquerie. La tâche peu excitante d’aller acheter « cette chose », je la délègue à ma mère.

Je demande le livre, la vendeuse me tend un roman assez fin. Ouf ! premier soulagement. La peur d’avoir à lire un gros pavé est vite écartée. Je remercie la vendeuse et sors de la librairie sans jeter un regard à l’objet avec le sentiment d’avoir perdu mon temps.

Ce n’est qu’arrivée chez moi que je m’autorise à regarder ce satané bouquin. Une couverture assez surprenante. Je le feuillette. Pas beaucoup de dialogues. Je vais directement à la dernière page comme à mon habitude. Ah, tiens, on parle d’une panthère morte et d’un vieillard culpabilisant. A vrai dire, je m’étais plutôt imaginé un de ces vieux romans à l’eau de rose avec en couverture un vieil homme bedonnant, une pipe à la main, assis dans un fauteuil moelleux près du feu, un roman d’amour dans une main.

Voilà les premières pages. Présentations et remerciements se succèdent. On dirait qu’ils ne vont jamais s’arrêter.

Juliette DOCHEZ-ARNAULT


Luis Sepulveda, auteur inconnu pour moi mais pas pour ma mère : apparemment, il aurait eu différents prix pour plusieurs de ses livres.

A lire dans les quinze jours qui suivent avait dit ma professeur, largement suffisant. Tiens, je vais même faire un tour dans les livres jeunesse, après tout, j’ai assez de temps pour lire deux livres en deux semaines.

Maurane DELLION


Dès ma sortie [de la librairie], je regarde la couverture du livre et me dit que l’image n’a pas de rapport direct avec le titre.

Aurélie LECERF


Lorsque la libraire m’a tendu le livre, j’ai tout de suite regardé le titre pour voir si elle ne s’était pas trompée. […] J’imaginais plutôt une couverture blanche avec un titre inscrit en noir et un vieil homme assis sur une chaise à bascule tenant un livre avec un cœur. […] Pourtant, malgré l’épaisseur du livre et toutes ces couleurs, il ne me donnait pas envie. Les histoires dans la jungle ne m’ont jamais vraiment attirée, je crois que j’aurais préféré une couverture comme celle que j’avais imaginée.

Suzanne WACHNICK


J’entre dans la librairie pour me procurer un livre, non, pas un livre mais Le Livre. Le livre que je devrais lire pour le vendredi 2 octobre et le livre avec lequel je devrais répondre à la question 7.

Alba Gaïa BELLUGI


Au premier abord, vu le titre, je m’attendais encore à lire un roman ennuyeux qui ne m’intéresserait pas, avec des descriptions trop longues, un langage trop soutenu et incompréhensible. Je fus donc étonné de voir que dès les premières pages, dans les dialogues, les personnages utilisaient des termes familiers. Je me suis donc intéressé tout de suite un peu plus au récit et j’ai vite été captivé par le texte. L’histoire était assez intéressante même si au début, j’avais du mal à situer les personnages faute d’indices dans le récit. J’ai trouvé cela bizarre que je m’intéresse à ce livre car je ne lis pratiquement jamais et la seule chose qui me motivait à le lire en était le faible nombre de pages.

Axel JEAN-LOUIS


Je n’ai pas trop aimé le début de ce roman car le dentiste disait à ses patients qu’il ne faut pas manger trop de sucre car ce n’est pas bon pour les dents or, moi, j’aime bien le sucre.

Je n’ai pas très bien compris ce que le titre avait à voir avec le livre, mais bon, je n’ai pas cherché à comprendre.

Christophe FERNANDES


Bien que je n’aime pas lire, certains livres me tentèrent : ils m’attiraient parce qu’ils pouvaient servir à me cultiver mais c’était ma mère qui avait l’argent, par conséquent aucun autre livre n’était permis.

Jean Ousmane RIPERT


Je vais maintenant jauger : j’ouvre à une page au pif au milieu du livre. Eh bien, la taille de la typographie n’est ni trop grosse, ni trop petite. A en juger par l’épaisseur, je dirais qu’il fait un peu plus de 100 pages. Gagné ! 130 pages exactement ! Parfait, il devrait être rapide à lire, ça abrègera mes souffrances au cas où je n’aime pas le style de l’auteur. (soupir : il faut toujours que je vois le mauvais côté des choses).

Je commence, je passe tout le blabla de l’introduction, je le lirai si j’aime le livre, à la fin. Je crois que je vais adorer le dentiste, il me fait penser à mon père : « Tiens-toi tranquille, b****l ! Je sais bien que ça te fait mal. Mais à qui la faute, hein ?! A moi ?? Non, au gouvernement ! » Ça peut être ça en raccourci …

Tout reconsidéré, mon père n’est pas aussi vulgaire et le début est drôle sans l’être vraiment. Je m’attacherai surement à ce personnage du dentiste, je me connais, quand je peux faire un rapport avec quelqu’un, j’entre plus vite dans le livre.

Héloïse GUILBERT


Plus j’avance dans le résumé, plus je me dis que cette histoire va m’ennuyer car je n’aime pas trop les romans d’aventures du genre : allez-on-va-tuer-le-méchant-car-il-a-tué-l’un-des-nôtres-et-nous-on-est-les-gentils.

Edwige GUIN


Lorsque j’ai entendu le titre du livre que notre professeur de Français nous demandait de lire, j’ai tout de suite imaginé une histoire. « Le Viel Homme qui lisait des Romans d’Amour » : dans ma tête, ce devait être l’histoire d’un vieil homme solitaire qui aurait perdu sa bien aimée, ou bien n’aurait jamais connu l’amour. Pour se consoler, il lirait des romans d’amour et s’identifierait aux personnages des histoires qu’il dévore.

J’ai été surprise de voir l’illustration de couverture, tableau d’art naïf se rapprochant de ceux du Douanier Rousseau. En effet, je m’attendais à découvrir une image où le vieillard que je m’étais imaginé serait penché sur un livre, à même le sol. Ce serait une couverture dans les tons bleu, gris et rose. Le tigre n’a pas grand-chose à voir avec le titre…

Je lis le résumé. Apparemment, l’histoire se déroule dans la forêt amazonienne. Il n’y a pas de tigre, en Amazonie ! Avant d’avoir le livre entre les mains, jamais je n’aurais imaginé cela. Je relis le résumé afin d’être sûre d’avoir bien compris l’idée générale qui se dégage de l’histoire. Il est écrit qu’un « vieil homme quitte ses romans d’amour – seule échappatoire à la barbarie des hommes ». Cette phrase m’a, d’une certaine manière, émue. Peut-être parce qu’il m’arrive de ressentir la même chose.

J’ai à nouveau été fort étonnée en lisant le premier chapitre, car on y parle d’un dentiste. Si je ne m’attendais pas à une histoire se déroulant dans forêt amazonienne, je m’attendais encore moins à ce que l’on y parle d’un dentiste.

Personnellement, jamais je n’aurais donné « Le Vieux qui lisait des Romans d’Amour » comme titre à ce genre d’histoire, qui semble, décidément, pleine de surprises ! J’attends de lire la suite de ce roman afin de découvrir pourquoi le vieillard lit des romans d’amour, et, surtout, que l’auteur me surprenne encore et toujours !

Camille GUITTONNEAU


Ma première réaction en achetant ce livre de Luis Sepulveda fut de me dire « Super, il n’est pas trop long. » car j’avais déjà entamé un livre pour ma lecture personnelle et je n’avais pas envie de faire une trop grosse coupure. Je ne connaissais pas cet auteur, toutefois mon intuition me laissait imaginer qu’il n’était pas asiatique. Quant au titre du livre, il me laissait penser que le sujet serait intéressant. J’ai d’abord observé la couverture et son image, représentant un tigre dans une jungle aux couleurs denses, qui me donnaient envie d’entamer cet ouvrage très rapidement. J’ai ensuite lu le résumé pour me mettre en appétit. Au fil de ma lecture, en découvrant que cette histoire se déroulait dans la forêt amazonienne, ma curiosité a été attisée car j’ai toujours été intéressé par la culture de cette partie reculée de la planète. J’ai ensuite lu la biographie de l’auteur qui était très méliorative ce qui a renforcé mon envie de dévorer ce livre sans plus attendre.

A la lecture du premier chapitre, j’ai trouvé agréable que cette partie ne soit pas écrite dans un langage soutenu. Je n’ai pas encore très bien établi de rapport entre le résumé que j’avais lu il y a peu et ce premier chapitre. Je reproche tout de même à l’auteur de démarrer très rapidement son œuvre sans vraiment faire de description. J’estime que nous sommes jetés dans l’histoire sans qu’elle ne soit posée chronologiquement ou géographiquement de façon précise. De plus nous ne savons rien des personnages et j’espère qu’ils nous seront très rapidement présentés avec plus de détails.

Enfin, j’ai lu le deuxième chapitre. J’ai trouvé que la description du maire était plus longue ce qui m’a beaucoup plu. A mon goût, il est dommage que nous sachions pourquoi le livre se nomme ainsi dès le deuxième chapitre. Par contre, il est intéressant que l’histoire soit posée dès le début. A mon avis, le maire sera un des personnages principaux. En effet, une description aussi complète n’est pas anodine. Il me parait évident que Antonio José Bolivar sera également l’un d’eux mais je ne vois pas trop comment un dentiste pourrait s’avérer utile lors d’une chasse à la panthère, comme il est indiqué dans le résumé.

Pierrick ROBIC-BUTEZ


Il était 17h passées, quand nous avons posé les pieds mes copines et moi dans un de ces grands ensembles culturels où l'on trouve livres, disques, dvd, jeux vidéo ... Nous avons d’abord abordé les étagères de livres sans l’aide de personne en pensant que nous aurions de la chance et que Luis Sepulveda nous tomberait dans les mains mais c’était loin d’être gagné !

Au bout de 20 minutes de recherche nous nous sommes dit qu’une aide nous avancerait sûrement. « Dans le rayon littérature tout droit puis à gauche” nous répondit un jeune vendeur .Comme si c’était fait ! Mais apparemment, il connaissait mal son rayon celui-là. Aucun vieux ni roman d’amour ne se trouvait ici. Nous avons fait un deuxième essai avec un autre qui s’y connaissait mieux puisque très vite un tigre orange orné de rayures noires rugissait entre nos mains. Nous avons vite filé à la caisse, mais voilà, le samedi, évidemment , on n’est pas tout seul .

J’en ai alors profité pour essayer de faire le rapprochement entre un tigre et un vieux qui lit des romans d’amour. Aucun. Mais pourquoi cette couverture ? Je me suis alors penchée sur la quatrième de couverture évidemment pas très éclairante comme toutes les autres. Un homme d’une cinquantaine d’années avec de la barbe et des lunettes nous souriait gaiement. Il voulait sûrement nous faire passer un message du style : “Je me moque bien de toi lecteur, imprudent qui ne sait pas ce qui l’attend ?”.


A première vue, le livre ne m’a pas paru très intéressant. Une histoire de chasseur, de forêt amazonienne et de meurtre. Rien de bien passionnant et rien qui ne vaille un bon Maupassant. Je n’attendais pas grand chose de ce livre mis à part qu’il arrivait au bon moment car j’étais en panne de livre intéressant, puisque dans ma bibliothèque trônaient cinq livres vieux comme le monde. Je repoussais la date de lecture à chaque approche du livre. Jusqu’à ce que je l’ouvre.

J’ai lu une page et je me suis arrêtée. Une seule page peu complètement changer notre avis sur le livre : en même pas 30 secondes, mon point de vue avait été renversé. L’auteur écrivait merveilleusement bien, un régal. Depuis je lis 10 pages par jour et j’ai du mal à m’arrêter.

Nina MARTZ


« Le vieux qui lisait de romans d'amour » : titre stupide! Le titre est pour moi quelque chose d'important. Je me décide à lire un livre premièrement grâce à son titre, puis à sa couverture et parfois à son résumé. Donc ça commence très mal pour ce pauvre vieillard et ses satanés bouquins. Ce n'est pas très sympathique et un peu bête de ne pas lire un livre à cause du manque de goût de son auteur. Malheureusement ça n'est pas sa seule erreur. Selon moi, sa plus grande erreur a été de parler d'amour. On croirait avoir à faire à un roman pour adolescente boutonneuse. Je me dis donc, comme tout lecteur normalement constitué, qu'il ne se passera rien d'intéressant, qu'il sera ennuyeux, et que l'acheter ne m'apportera aucune satisfaction. Mais cours et professeurs obligent, aller l'acheter je dois...


J'entame mon voyage pour la Fnac, « banque du livre jeux vidéo et matériel informatiques », dans l'espoir d'y trouver mon livre. Comme d'habitude, il y a foule dans le magasin. C'est toute l'année comme ça alors pourquoi changer maintenant ? Je peine à arriver à l'escalator. Je regarde les panneaux d'indications. […] Je me rends au rayon « livres » et je demande directement où se trouve «  le vieillard avec ses livres à l'eau de rose »... Je l'achète, puis repars avec le sentiment d'avoir gaspillé mon argent.


Je m'installe sur mon matelas. Je prends la « chose », je l'ouvre. Il y a plein de pages qui ne servent à rien et que personne ne lira. Elles ne sont là que pour grossir un peu le tout. J'entame la première ligne. Puis la deuxième page. Jusque là, rien de bien ennuyeux. C'est même drôle par moment. Je continue ma lecture. Mes yeux dévorent les lignes et les mots. Mes doigts font craquer les pages, comme la panthère fait craquer les branches sur le sol de la forêt. Me voilà prise dans ses griffes, dévorée par le livre, je suis tombée amoureuse de ce roman.

Réhane ESHRYER



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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 12:45

Les classes de 3°2 et 3°3 avec leur professeur d'histoire-géographie Mme Chastrusse et Mme Aguiar ont rencontré M. Berkover, ancien déporté, qui est venu leur apporter son témoignage sur la vie pendant le seconde guerre mondiale en tant que juif en France et sur les camps de concentration.

M. Berkover a été déporté à l'âge de 14 ans avec sa mère et son frère. Après un court passage au camp de Drancy, il est envoyé à Auschwitz en juin 1944. Il en reviendra seul en mai 1945.

Pendant deux heures M. Berkover a raconté aux élèves sa vie à cette période et il a répondu à leurs questions. Voici quelques témoignages d'élèves sur cette rencontre.

 

« C'est très intéressant que cet homme soit venu témoigner car cela nous incite à ne pas commettre les mêmes erreurs qui ont été commises auparavant. » Elise 3°3


« Pendant le cours, les émotions sont présentes. Cependant, en écoutant le témoignage détaillé d'une personne qui a elle-même vécu ces événements, l'émotion est beaucoup plus forte. On savait déjà que les conditions étaient atroces dans les camps, mais en regardant les photos on comprenait mieux. » Loubna 3°3


« Il avait 14 ans quand son frère s'est fait déporter, puis quand sa mère et lui-même se sont fait déporter. Il nous a raconté son histoire avec le plus de détails, son témoignage était terrifiant du fait des horreurs qu'il a vues. Il nous a aussi raconté de quelle façon il a réussi à s'en sortir ». Eddie 3°3


« Cette rencontre m'a beaucoup touchée. Il y avait tellement d'émotion dans ce que disait M. Berkover, le fait qu'il avait exactement notre âge lorsqu'il a été déporté m'a fait encore plus prendre conscience de ce qui lui était arrivé. Je ne sais pas si à sa place j'aurais eu le même courage et la même force; Ce qui m'a marqué c'est aussi le fait qu'il soit passé deux fois tout près de la mort mais que son instinct l'a sauvé. Cela m'a aussi appris qu'il faut profiter de la vie car elle peut basculer d'un moment à l'autre. » Emma 3°3



« Ça m'a  appris les difficultés des camps de concentration et le peu de personnes qui ont survécu. Et aussi ce qu'ils faisaient aux personnes qu'ils trouvaient inaptes à travailler comme les femmes et tous les moins de 16 ans. Et comment ils voyageaient, le nombre qu'ils étaient dans les wagons. » Bakary 3°3



« Ce qui m'a le plus marqué c'est l'immense courage dont a fait preuve M. Berkover à l'âge de 14 ans. Etant ancien déporté à Auschwitz il a réussi à affronter et surmonter des épreuves extrêmement dures à vivre qu'il a raconté avec sagesse et sans amertume. Ce que j'ai appris en plus par rapport au cours c'est le déroulement d'une journée type d'un déporté : déplacer des briques ou bien porter des rails de trains. Les conditions de vie très difficiles : vulnérabilité aux maladies comme le typhus, le manque de confort et de nourriture : une eau noire pour le petit déjeuner et un bouillon avec un crouton sec pour le dîner. » Leïla 3°3



« Ce qui m'a le plus marqué c'est quand M. Berkover nous a dit que lorsqu'ils étaient au travail, ils ne pouvaient ni parler, ni s'assoir, ni fumer. S'ils faisaient une de ces choses, ils recevaient 25 coups de matraque. Et le deuxième moment qui m'a marqué c'est quand ils devaient défiler au son de la musique devant les pendus. Tout ça montre bien le sadisme des nazis et montre aussi leur cruauté et leur méchanceté. Ça devait être des moments horribles. Sara 3°3


« J'ai appris en quelque sorte les « coulisses » de ce génocide avec des détails sur la tuerie de la sortie du train, le long et mortel trajet en train. J'ai eu le point de vue de quelqu'un qui a vécu ça, quelqu'un qui peut raconter tout dans les moindres détails. C'est grâce à cet homme que je connais désormais mieux cette histoire car le programme du collège ne nous apprend que les grandes lignes de cette période et aucun détail. Cette histoire peut perdurer et c'est à nous maintenant de prévenir les générations futures. G.K. 3°3


« J'ai trouvé ça vraiment émouvant la manière dont il a raconté son histoire. De temps en temps j'ai eu l'impression qu'il avait les larmes aux yeux. J'ai essayé de me mettre à sa place et moi je n'aurai pas pu raconter cette histoire de cette manière. Il était serein, calme, il riait. C'est difficile de garder une telle sérénité en racontant une histoire tourmentée. » Eurice 3°3


« Je pense que c'est une chance pour nous d'avoir ce témoignage car il n'y aura bientôt plus de déportés pour témoigner. Ce qui m'a le plus marqué c'est quand il a dû laisser sa mère sans savoir qu'il ne la reverrait plus et aussi quand il a laissé son frère à l'hôpital tout seul et qu'il culpabilise toujours de l'avoir laissé et qu'il se demande toujours pourquoi lui a survécu et pas son frère. C'était très émouvant car il nous racontait toutes ces horreurs qu'on lui a faites avec les larmes aux yeux car quand il nous raconte cela, il se replonge dans ce moment de sa vie qu'il n'a peut-être pas envie de revivre mais il le fait pour nous. » Mathilde 3°3


« Je trouve que l'on a beaucoup de chance d'avoir eu, à notre âge, un témoignage d'un ancien déporté car, hélas, il n'en reste plus beaucoup aujourd'hui. M. Berkover est un homme vraiment courageux car il doit se remettre en mémoire des moments qui ont, sans doute, été très douloureux pour lui et vu son grand âge, çà ne doit pas être très agréable de se déplacer plusieurs fois mais on l'en remercie énormément. Dans tout ce qu'il nous a raconté, ce qui m'a le plus marqué, c'est quand il a dû se séparer de sa mère sans savoir que c'était la dernière fois qu'il la voyait. Ou même lorsqu'il nous a dit qu il se demandait encore aujourd'hui pourquoi lui a survécu mais pas son frère. Et on voyait bien sa tristesse et son regret dans ses yeux. Et puis lorsqu'il avait fui dans la forêt, il entendait les coups de feu se rapprocher et s'était même dit de faire le mort et de renoncer mais il a eu le présentiment de continuer, de ne pas s'arrêter. Et c'est l'une des raisons qui fait qu'il est toujours en vie aujourd'hui. »

Bouchra 3°3


« C'est un homme comme les autres qui s'avance et prend place derrière une table du CDI.. Un homme âgé, certes, mais un homme comme tout le monde. Jamais personne en un simple regard ne pourrait deviner la cruauté et l'atrocité que cet homme, André Berkover, a vécu. Les négationnistes peuvent penser que ce système concentrationnaire n'est que tromperie et n'a jamais existé, même avec ce numéro A15872 tatoué sur son bras gauche, pour eux, cet homme n'a jamais été considéré comme un animal, mais la sincérité des paroles de M. Berkover ne trompent pas, elles.

Ce témoignage, si émouvant, touchant et riche en précision m'a ouvert les yeux sur des détails que j'ignorais sur la façon dont étaient traités les déportés.

Il faut dire que c'est tellement dur de réaliser, de se dire que toutes ces horreurs sont bien réelles et ont vraiment existé, que des millions d'êtres humains ont souffert à cause de l'égoïsme de certains.

Quand M. Berkover a raconté son histoire, mon impression était d'être face à un homme détendu, il souriait et rigolait même parfois à certains cruels passages de son histoire. C'est donc cela qui m'a tant marqué, cette facilité : comment peut-il avoir repris goût à la vie après cela? Comment peut-il réussir à ne pas craquer en racontant cette terrible histoire? Comment peut-il relater aussi simplement la dernière fois où il a vu sa mère ?

C'est avec une chance incroyable que cet homme est encore en vie, de me dire qu'à quatorze ans (mon âge !), il courrait pieds nus dans la neige, brûlé au deuxième degré, les balles de mitraillette passant au-dessus de sa tête. Ce que j'ai ressenti après avoir écouté son histoire est de l'admiration pour cet homme qui après tant d'années d'horreur continue ce combat en témoignant pour que son histoire ne soit revécue par personne.

Un grand merci à lui, pour son témoignage qui a été tellement enrichissant. »

Clémence

 

 

 

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 17:28

Voici quelques travaux poétiques de la 6°3 : une litanie (prière) et une recette du bonheur inspirées de textes de Maurice Carême et Tristan Tzara

 

 

 

 

LITANIE DES ECOLIERS


Sainte Gudule

Arrêtez les calculs!

Saint Poppon

Aidez- moi en conjugaison!

Saint Scrufaire

Vive la grammaire!

Saint Grégoire

J'adore l'histoire!

Sainte Elodie
J'en ai assez de la géographie!

Saint Lazhar

Espérons qu'il n'est pas trop tard!

Sainte Curcodème

Je n'ai pas fait le deuxième poème. 


Lazhar

 

 

LITANIE DES ENFANTS


Saint Génial

Que les cadeaux tombent du ciel

Saint Géfirant

Qu'il n'y ait pas de parents

Sainte Rictant

Qu'on reste enfant

Sainte Fatège

Plus de collège

Sainte Punition

Qu'il n'y ait plus de pollution.


Léa

 

 


LITANIE DE COLLEGIENNE

 


Saint Abel

Que vienne Noël.

Saint Barnabé

Que vienne février.

Jacques

Que vienne la Toussaint.

Saint René

Que vienne juillet.

Sainte Patricia

Qu'août ne se finisse pas.

Saint Xavier

Malheur c'est la rentrée. 

 

Salomé

 


PRIERE D'UN FERMIER


Saint Malfait

Bonjour le marais de la ferme

Saint Amateur

Le fermier prend son tracteur!

Sainte Gudule

Que les mules ne soient plus somnambules.

Saint Poppon

Que les cochons ne soient plus grognons.

Saint Monorate

Jouez avec les rats pirates.

Sainte Cunégonde

Que les oies fassent la ronde.

Sainte marie

Que dansent les colibris.

Saint Symphose

Faites que les choses soient roses.


Jessy

 


LITANIE DE NOËL


Saint Outrille

Dites que je suis gentille!

Sainte Haurleur

N'oubliez pas de me réveiller à sept heures.

Sainte Lotapi

Quel beau sapin

Sainte Arladeau

N'oubliez pas mon beau cadeau!

Sainte Moscope

Je voudrais un télescope.

Sainte Syndule

Qu'elles s'arrêtent ces pendules! 

Sainte Loeur

Que ce jour soit gravé dans mon cœur.


Ekram

 

 

LITANIE DE LA VIE QUOTIDIENNE


Saint Curcodème

Que disparaissent tous nos problèmes!

Sainte Symhorose

Faites que la vie soit toujours rose!

Sainte Aimée

Que la vie soit gaie!

Sainte Rictude

Gardons toujours nos habitudes.

Saint Amateur

Que passe toujours le facteur.

Saint Outrille

Que s'agitent beaucoup les filles.

Sainte Cunégonde

Admirons toujours la Joconde.

Sainte Mutiole

Que la bruit brillent les lucioles!

Saint Ponpon

Partageons tous nos bonbons.

 

LITANIE DU PRINTEMPS



Saint mariage

Donnez de la couleur aux paysages

Sainte Romance

Accordez-nous une danse.

Sainte Clémence

Faites que les journées soient longues et douces!

Saint Luminant

Offrez-nous des nuits au cœur flamboyant.

Sainte Mérêvée

 Ah! Faites-nous rêver!


 Luana

 

 

 

 

LITANIE DE L'EAU


Sainte Marie

Aimez la pluie

Sainte Montagne

Qui coule dans les campagnes

Saint Rifou

Que l'eau soit toujours parmi nous

Sainte Léa

Que l'eau reste là-bas

Saint Vincent

Que l'eau emporte le vent.


Imel

 

 

 

LITANIE DES MUSICIEN(ENNE)S

 

Saint Amateur

Que légers soient les chants des chanteurs!

Saint Syndule

Que les paroles ne soient pas ridicules.

Sainte Gudule

N'oubliez pas les voix minuscules!

Sainte Potamienne

Faites que les musiciens soient des musiciennes.

Sainte Mutiole

Effacez les mauvaises paroles!


Sagoba

 


 

 


POUR ETRE HEUREUX


Prends une pincée de sourires

Ajoute un soupçon de malice

Mets du jus d'amusement

Saupoudre de rires bien aigus

Fais fondre les mauvaises pensées

Asperge avec du sirop de loisirs

Fais revenir cinq minutes avec amour

Mélange le tout

Et te voilà le plus heureux du monde


Justin


LA RECETTE DU BONHEUR


Coupez deux tranches de pain

Mettez entre les deux une tranche de jambon

mettez-y aussi des tomates et de la salade

Découpez trois oeufs durs en petits dés

Et glissez-les dans le sandwich

Prenez un confortable fauteuil

Placez-le devant la télévision

Allumez votre poste

Choisissez une chaîne intéressante, installez-vous sur le siège

Et vous voilà plongé dans le bonheur.


Fanny



POUR CREER LE BONHEUR

 

 

 

Prenez un papier

Marquez un nom à la pleine lune

Mettez-le dans une boîte et secouez un peu

Dormez doucement

Ouvrez-la

Prenez le papier

Et l'amour ou l'amitié

Fera le reste.

Imel

 

 

LA RECETTE DU BONHEUR


Commencez la journée du bon pied

Ecoutez les oiseaux chanter

Regarder ses enfants avec fierté

Allez travailler avec gaité

Chantez toute la journée

Appréciez l'instant présent

Reposez-vous sur un banc

Regardez les gens heureux

Rentrez chez vous le cœur léger

Et vous voilà arrivé à la soirée.

 

Alexis


 

BONHEUR


Rencontre le prince charmant

Achète une joli maison

Sème ton jardin de fleurs

Adopte un chien ou un chat

Laisse le temps passer

Un peu, beaucoup, ou pas trop

Commence à décorer une chambre de bébé 

Fais les magasins pour acheter layette et couffin

Compte jusqu'à neuf

Et te voilà maman.



Chloé

 

 


RECETTE DU BONHEUR


Prenez une rose bien rose

Arrachez un pétale, le plus beau bien sûr

Trempez-la dans de l'eau froide

Mettez-y de jolies paillettes

Collez ce pétale sur un bracelet de coquillages

Mettez le bracelet à votre poignet

Détendez-vous au soleil sur une serviette de plage

Ecoutez la musique tout en admirant votre bracelet

 N'oubliez pas de faire cela avec vos amis

Pour faire cela en vous amusant.

Et vous voilà bien heureux!



Christiane

 

 

 

 

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Published by Documentalistes - dans Travaux français
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