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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 16:56

Printemps des poètes du 7 au 21 mars 2011 au collège

fleurs-copie-1.JPG

fleurs.JPG

 

Attention invasion de poèmes !!!

 

Le printemps approche, venez fleurir le collège de poèmes

 

 

Nous vous invitons à recopier des poèmes de votre choix, créer des poèmes, les illustrer, les présenter de manière originale pour les afficher dans tout le collège.

 

Un atelier écriture de poèmes sera mis en place au CDI sur les temps de permanence, certains jours entre 13h et 14h. Vous pouvez aussi en écrire chez vous et les amener au CDI pour qu'ils soient affichés.

 

 

Pour toutes informations venez voir les documentalistes

 

 

 

A consulter :www.printempsdespoetes.com

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 16:20

 

Simon, 6eme 1 aime


Titre du livre :GOLEM l'intégrale

 

Auteurs : Elvire, Lorris et Marie-Aude Murail.

 

Résumé:Un jeune garçon nommé Majid, cancre de la 5e6, a gagné le nouvel ordinateur MC dernière génération grâce à un concours du magasine des trois baudets. Mais un jeu très étrange « GOLEM » va apparaître mystérieusement dans l'ordinateur, obligeant Majid à y jouer avec son professeur de français. Mais ce jeu « trop mortel »va bouleverser le monde réel : Étranges accidents, coupure de courant, Majid alias Magic Berber et son professeur de français vont devoir mener l'enquête!

 

Pourquoi j'aime ce livre: Il y a en même temps de l'humour, du suspense et du polar. Il est très difficile de s'arrêter de le lire quand on a commencé !

 

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Tom 6eme2 aime,

 

Titre : Déchainé

Auteur : Ally Kennen


 


 


 



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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 15:31

Les classes de 6eme6 et de 6eme7 ont commencé la semaine dernière un défi lecture. Sept livres ont été sélectionné. Les élèves vont lire ces livres, effectuer des travaux, élire leurs livres préférés et en juin les deux classes vont s'affronter en se posant des questions sur les livres.

Voilà la sélection :

Le coup de gigot de Roald Dahl

Gisela et le pays d'avant de Mordicai Gesstein

35 kg d'espoir d'Anna Gavalda

L'île du crâne d'Anthony Horowitz

Le baume du dragon de Silvana Gandolfi

La femme noire qui refusa de se soumettre d'Eric Simmard

Le cahier de Leila de Valentine Goby

 

Nous mettrons en ligne leurs travaux.

 

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 15:18

Depuis la rentrée un concours lecture est ouvert à tous les élèves du collège. Il suffit pour y participer de trouver des livres au CDI avec une etiquette rose, de les lire, de remplir ensuite un questionnaire sur le livre lu et vous obtiendrez un point par bonne réponse.

Nous affichons régulièrement les résultats et en fin d'année les 3 élèves ayant le plus de points se verront offrir le livre de leur choix !

C'est surtout une bonne occasion pour découvrir des livres que nous aimons bien !

 

Voici la sélection qui est enrichie régulièrement.


 

1/ Au Clair de la Louna de Kochka

2/ Tout contre Léo de Christophe Honoré

3/ Le passeur de Lois Lowry

4/ L'assassin est au collège de Marie-Aude Murail

5/ Mon grand-père était un cerisier d' Angela Nanetti

6/ Je vous e-mail d'Afrique de  Bénédicte Brocher

7/ Le pouvoir des cinq : Raven's gate d'Anthony Horowitz

8/ Momo, petit prince des bleuets de Yaël Hassan

9/ Phaenomen d'Erik L'Homme

10/ 35 Kilos d'espoir d'Anna Gavalda

11/ Cherub Mission 1 : 100 jours en enfer de Robert Muchamore

12/ Le président ne peut pas être un imbécile de Vincent Ravalec

13/ Une gauloise dans le garage à vélos de  Florence Thinard

14/ Percy Jackson T1 le voleur de foudre de Rick Riordan

15/Le journal d'Anne Frank

16/Verte de  Marie Desplechin

17/ Stormbreaker d'Anthony Horowitz

18/ C'était la guerre mondiale d' Emile Bravo

19/ L'enfant multiple d'Andrée Chedid

20/ Hé, petite de Yaël Hassan

21/ Kiffe kiffe demain de Faïza Guène

22/ Le rêve de Sam Florence Cadier

23/ La traversée du temps d'Yasutaka Tsutui

 

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 11:19

Aprés avoir lu La grammaire est une chanson douce d'Erik Orsenna, les 6eme 2 se sont inspirés des jeux de mots et de langue de l'auteur pour créer à leur tour des petits textes. Dans une situation genante, dangereuse, perilleuse ou compliquée, les élèves devaient utiliser le mot bouée pour s'en sortir...

Nous vous invitons aussi à venir découvrir ce trés beau livre au CDI la-grammaire-est-une-chanson-douce_couv.jpg


 

 

 

Ce jour-là, il m’arriva un malheur. J’étais dans un avion qui était en train de s’écraser. Tout le monde criait, pleurait et moi, calme, je ne savais plus quoi faire. J’étais terrorisé quand je pensai soudain à un mot bouée. Le mot « se sauver ! »

Je me souvins alors que j’avais un parachute au cas où, alors je pris quelques enfants avec moi et je sautai, sans rien penser.

Se sauver comme quand on se fait humilier.

Se sauver comme quand on est en danger.

Se sauver comme quand on est triste de plus trouver de solution au problème.

 

Aren

 

 

Ce jour-là, nous étions à la plage ; il y avait de grandes vagues. Mon frère et moi étions assez près de l’eau et nous jouions comme si de rien n’était. Quand tout à coup, une énorme vague, plus de trente mètres de haut, surgit et elle nous emporta tous les deux. Nous nous tenions la main, pris par la peur.

Alors je cherchai un mot bouée. Le mot « éclat ».

Mon père quand il rentre du travail et qu’il a un éclat de joie sur son visage.

Ma mère comme quand elle voit mon père revenir du travail, elle a de petits éclats d’étoiles dans les yeux.

Mon frère comme quand il y a un éclat de rire qui sort de sa bouche.

 

Andréa

 

 

Ce jour-là, j’étais dans le grand canyon, pendue dans le vide, accrochée à une petite branchette qui était en train de se déraciner. Alors je cherchai un mot bouée(…) et j’imaginais que mon frère, lui aussi, avait un mot bouée. Le mot « dessin animé ».

Dessin animé comme quand il m’appelait tout content pour me montrer un nouveau dessin animé qu’il aimait bien.

Dessin animé comme quand il se réchauffait dans les bras de maman devant les informations à la télé.

Dessin animé comme quand il suppliait papa de changer de chaîne et que ce dernier ne cédait pas.

Inès

 

 

 

Ce jour-là, toute la maison a brûlé et j’étais encore dedans avec mon frère mais on ne pouvait pas sortir, d’aucun côté. Alors je cherchai un mot bouée. Le mot « rigoler ».

Rigoler comme les blagues de papa.

Rigoler comme le rire de maman.

Rigoler comme les rigolades de Jérémie.

 

Julie

Ce jour-là, j’étais à la piscine, j’allais me noyer !...Alors je cherchai un mot bouée. Le mot « vitesse ».

Comme la vitesse de mon frère en faisant ses devoirs.

La vitesse de maman faisant nos goûters.

La vitesse de mon père en lisant son journal.

 

Emilie

 

 

Ce jour-là, nous étions mes parents et moi à la mer. Mon frère, lui, s’amusait à sauter dans les vagues en plongeant, mais les vagues devenaient de plus en plus fortes. Le courant était fort ; moi, je voyais qu’il y avait un danger. Alors je suis parti le mettre en garde mais impossible d’aller plus loin que trois mètres.

Le courant était trop fort quand tout à coup il changea de sens, il m’emporta à toute vitesse à côté de mon frère. Je nageais de toutes mes forces en arrière mais trop tard : plus je nageais, plus je me fatiguais et je voyais que j’allais mourir. Donc, j’ai pensé à un mot bouée. Je me suis tout de suite dit le mot « amitié ».

Comme mes amis qui me soutenaient tout au cours de ma vie.

Comme mon frère qui jouait souvent avec moi.

Comme toutes les autres personnes qui m’entouraient et qui jouaient, rigolaient avec moi.

 

Sami.

 

 

Ce jour-là, une pluie de couteaux me tomba dessus, je ne pouvais plus m’échapper. Alors je cherchai un mot bouée. Le mot « bouclier ».

Bouclier comme un chevalier qui tente désespérément de se défendre.

Bouclier comme une protection qui nous défend coûte que coûte.

Bouclier comme une forteresse qui résiste à n’importe quel assaut.

 

William

 

 

Ce jour-là, une cerise géante voulait me manger car j’avais mis du parfum à la rose. Alors je cherchai un mot bouée. Le mot « automne ».

Comme tous les arbres avec des couleurs chaudes.

Comme le sang des feuilles mortes sous nos pieds.

Comme l’odeur de la fin de l’été et le début de l’hiver.

 

J’imaginais que mon frère avait un mot bouée, lui aussi. Le mot « sucre ».Comme la glace en hiver ou en été, comme les gâteaux de son papa ou encore comme les bonbons volés à la cuisine.

 

Kauda


 

Ce jour-là, le météorite allait tomber sur la terre. Alors je cherchai un mot bouée. Le mot «  Nutella ».

Nutella comme les crêpes de ma mère à la Chandeleur.

Nutella comme les tartines du matin avant d’aller au collège.

Nutella comme le magasin de gaufres d’en face qui sent le paradis.

 

Tom

 

 

Ce jour-là, j’étais parti en vacances en Italie. Et pendant le trajet, des pirates avaient attaqué notre bateau et enlevé tous les enfants, dont moi. Puis quelques jours après, on se trouvait dans l’Atlantique, et là, ils faisaient sauter les enfants les uns après les autres dans la mer où il y avait des requins affamés.

Alors je cherchai un mot bouée. Le mot « rugby ».

Rugby comme quand mon père m’emmenait voir des matches et qu’on chantait.

Rugby comme quand ma mère m’offrait les maillots, les ballons…

Rugby comme quand avec mon frère, on faisait des matchs et qu’on retournait à la maison pleins de boue.

 

Joseph

Ce jour-là, j’étais dans l’avion. Il était en train de s’écraser. Je pouvais sentir la vitesse à laquelle il allait. Tout s’est passé si vite. Je courais un grave danger. Alors je cherchai un mot bouée. Le mot «  câlin ».

Câlin comme le câlin que me faisait ma mère avant de m’endormir.

Câlin, comme les faisait ma grand-mère : elle me serrait très fort comme si elle m’étranglait quand je réussissais un contrôle.

Câlin comme mon frère tout simplement qui me réconfortait lorsque j’étais triste.

 

Aya.

 

 

Ce jour-là, un homme frappa à la porte, j’étais avec mon frère Marc. Il me protégeait en disant : « Il ne va rien t’arriver ». Mais j’avais quand même peur. Je sentais qu’il avait peur lui aussi, il ne voulait pas le montrer devant sa petite sœur, moi ! J’avais tellement peur que je me disais le mot «confort ».

Confort comme le confort de Marc qui ne peut pas me dire « bonne nuit » parce qu’il s’est endormi.

Confort comme le confort de papa dans son fauteuil, qui regarde le football tous les soirs.

Confort comme le confort de maman quand elle nous prépare des petits plats dans la cuisine toute décorée…

 

Clara

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 16:02

Du rêve pour les oufs de Faïza Guène

 Si vous avez aimé Kiffe kiffe demain du même auteur, il y a de grandes chances pour que vous aimiez son deuxième roman ! Nous suivons ici la vie d'Ahlème, 24 ans, ses petits et grands soucis, ses nouvelles responsabilités et ses bonheurs.... Ce roman est plein d'humour, d'émotions et l'auteur apporte un regard interessant sur la banlieue, les filles, la société.

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Les gens du Balto de Faïza Guène.

Le patron du bar d'une petite bourgade de banlieue parisienne est assassiné. Les habitués vont à tour de rôle donner leur version des faits et se dévoiler. Faïza Guène fait "parler" ses personnages et dessine leurs personnalités, leurs tics et travers de manière trés fine et toujours avec beaucoup d'humour !

Nous vous invitons à consulter aussi le trés beau site relatif au livre ici.

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Les chevaliers d'Emeraude, tome 3 : Piège au royaume des ombres, d'Anne Robillard.

Le troisième tome de la célèbre série (12 tomes) des Chevaliers d'Emeraude pour les amateurs de littérature fantastique.

Le site présentant l'univers de cette série de livres est aussi à visiter !

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 16:35

Beaucoup de nouveaux livres sont arrivés au CDI ce mois. Nous vous invitons à venir les découvrir et vous présentons quelques nouveautés :

 

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Police scientifique

Pour découvrir tous les secrets de police technique et scientifique, les nouvelles techniques de recherches et d'investigation.

 

sport extremes

 

Les sports de l'extrême.

 

Ce livre présente 16 sports extrêmes à travers plus de 180 photos à vous couper le souffle !!!

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 15:18

Les 3eme8 ont réalisé un travail d'écriture à partir de la bande-dessinée de Tardi, "c'était la guerre des tranchées". Voici quelques extraits de leurs travaux, vous pourrez retrouver l'intégralité de ces textes au CDI ainsi que la bande-dessinée.


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Texte de Morgane 


Une détente actionnée. Un bruit sourd. Une balle qui part. Une seule, qui suffit à tuer un homme. L’homme a la respiration coupée. Puis il hurle à la mort. Comme si la seule et unique balle qui l’avait atteint était parvenue à déchirer tout son corps. Il hurle, pour qu’on l’entende. Qu’on l’entende loin, très loin. Jusqu’aux villes, jusqu’aux frontières, jusqu’aux autres pays. Il rend sourd tout le monde et pourtant, personne ne veut le faire taire. Ils le laissent agoniser dans sa souffrance. Puis vient le néant pour lui. Il ne ressent plus rien. Ni la douleur, ni la peur, ni la faim qui le tiraillait auparavant. Plus rien. Il s’envole, dans un espace blanc et vide. Il flotte. Il pense à elle. Seulement à elle. C’est la seule chose qui compte. La seule chose qui peut lui importer à présent. Les armes, le froid, les tranchées dévastées, rien n’est important. Si, cette femme. Edith. Il l’aime. Il l’aime mais il est mort. Ou bien il est en train de mourir. Il n’en sait rien. Il veut juste que tout s’arrête.

 

Texte de Nina


 

Malton et Gibreuil

Pierre Bouvreuil était mort. Un mort parmi tant d’autres. Les soldats Malton et Gibreuil, cigarettes au bec, lancèrent un dernier adieu à la nuit en mémoire à Pierre. Les deux poilus se sentaient coupables. C’étaient eux de garde le soir où Pierre était mort. Ils avaient entendu son cri mais ne lui étaient pas venus en aide, empêtrés dans une peur de se faire, eux, tirer dessus. Ce qu’il devait rester de lui, maintenant, était des os calcinés. Malgré ces macabres pensées , ils se rappelèrent tous les bons moments passés avec Pierre. La fois où il avait pendu un rat mort sur le passage d’un caporal que personne n’aimait. Le camp entier avait explosé de rire en voyant la tête de trois pieds de long qu’avait tirée le caporal. Celui-ci avait eu beau chercher le coupable, il ne l’avait jamais trouvé.

Soudain retentit l’appel du lieutenant Garnier ramenant les deux soldats à la réalité. Les poilus quittaient le camp.


 

Texte de Romain

 

 

 

Pendant que Pierre agonisait, deux soldats étaient là, à le regarder, figés, à ne rien faire pour le sortir des griffes de celle qui veut tant le prendre avec elle. Celle qui fait tant peur aux soldats qui sont là, à tirer avec leurs armes, leurs obus, sans relâche pour certainement crier victoire à la fin. Ces deux soldats qui regardent Pierre mourir, souffraient eux aussi.

-« Qu’est-ce qu’on peut faire ? Merde!

-Vas-y !...Va le chercher !...c’est toi qui devait être au p’tit poste, non ? »

Mais aucun de ces braves soldats n’ira chercher ce pauvre homme. Une larme coula sur la joue de Pierre, cette goutte qui représente les souffrances, l’agonie endurées pendant des mois de combat. Cette larme représente tout cela en même temps. Pierre cria une dernière fois le nom de sa femme. Pierre utilisa son dernier souffle et la mort se posa sur lui.

 

Texte d'Estelle

 

 

Edith était loin d’imaginer que Pierre était aux portes de la mort. Il avait reçu une grave blessure, il était en pleine agonie sous les yeux de ses deux camarades. Il voyait sa vie défiler, des souvenirs laissés derrière lui, du sang couler.

C’est en criant une dernière fois le nom « Edith » qu’il tomba à terre, il ferma ses yeux avec comme seule image, le visage de sa femme. Il sentit son corps partir…

La neige sur laquelle Pierre était allongé n’était plus blanche, mais rouge.

 

 Texte de Salomé


 

 

Il y a peu, j’ai trouvé un amas de papier jauni dans un tiroir de la commode de Grand-mère. Sur le moment, je n’y ai pas fait attention mais je viens de les retrouver sur mon bureau et, comme il pleut, je m’y intéresse…c’est fascinant !

Ce sont des lettres, échangées pendant la Première Guerre mondiale par Edith et Pierre Bouvreuil, mes ancêtres ! J’ai déjà fouillé plusieurs fois dans les archives familiales et il ne m’est pas difficile de me souvenir d’eux…

 

Texte de Bryan

 

 

La pauvre femme termine son chemin, arrive à l’usine, débute son travail consistant à fabriquer des obus. Une collègue arrive et l’informe avec tristesse que le frère d’une autre collègue avait été tué en Argonne. Puis elle demande à Edith si elle a eu des nouvelles de son mari. Cette dernière hoche la tête, « oui ». L’annonciatrice de mauvaises nouvelles s’en va. L’épouse de Pierre s’arrête un instant…sort à nouveau la carte, se dirige vers les vestiaires et encore une fois la relit. Celle-ci est loin de s’imaginer que son mari a subi le même sort que le frère de sa camarade…

 

Nous sommes à Verdun, Pierre commence sa ronde habituelle de la tranchée. Il marche, désespérément. Le regard vide, le barbu pense, beaucoup…trop. Une déflagration retentit. Pierre est douloureusement sorti de ses pensées, il a été touché. Le blessé hurle sa douleur mais hurle aussi ce prénom, « Edith ! ». Le soldat s’accroche à un poteau, tombe à son pied. Le sang coule, les larmes aussi mais pas des larmes de douleur comme un enfant de cinq ans, des larmes de douleur comme un homme qui ne pourra plus jamais revoir celle qu'il aime.

 

Texte d'Alexandre

 

Le lendemain matin, avant d’aller au travail, Edith, croyant encore au retour de son mari, alla voir les boucles d’oreilles promises à la bijouterie. Elle regardait vaguement en se disant : «  Mon pauvre Pierre, m’offrir des boucles d’oreilles…mais il y a tellement plus important. »

Quelques semaines plus tard, Edith reçut une lettre d’Henry qui lui annonçait la mort de son amoureux. Elle resta choquée pendant fort longtemps. Puis elle se mit à économiser pendant des années et des années avec son misérable salaire pour enfin acheter les plus belles boucles d’oreilles de la bijouterie…


 

 

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 14:19

 

Journaux, télèvision, radio, internet : L'information est partout !

Pour mieux comprendre comment marchent les médias autour de nous, venez lire "Comment ça va ? Les médias" édition Bayard Jeunesse.

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Qu'est-ce que le rire ? Quels sont les liens entre le rire et l'art ? A quoi sert le rire ? Autant de questions auquel tentera de répondre ce livre.

"C'est quoi le rire ? collection"Phil'art, édition Milan jeunesse.

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De la Chine à la Sibérie en passant par le Cambodge, découvrez à travers des photographies  "le continent des extrêmes".

L'Asie racontée aux enfants , édition Lamartinière jeunesse.

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 16:32

Un nouvel atelier "carnet de voyage" aura lieu au CDI cette année.

Vous pourrez venir y dessiner, peindre, écrire, coller, .... vos voyages réels ou imaginaires.

Pour plus d'informations et pour vous inscrire, nous vous invitons à venir à une première réunion le lundi 27 septembre à 13h10 au CDI.

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